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jeudi 11 février 2010

Cladonia


Cladonia cristatella et Cladonia rangiferana, Parc national des Grands-Jardins


Les espaces ouverts et sablonneux des Grands-Jardins sont abondamment colonisés par les lichens fruticuleux. La cladine rangifère (Cladonia rangiferina) y forme des masses denses et compactes qui ressemblent à des coraux. Espèce typique de la forêt boréale et de la toundra arctique, elle constitue la nourriture de base du caribou (Rangifer tarandus caribou). Dressée, la Cladonia cristatella est surmontée par de petits disques de couleur rouge qu'on appelle apothécies. Ce sont les appareils reproducteurs de ces lichens.

mercredi 5 septembre 2007

Les Grands Jardins

Depuis les crêtes du Mont du Lac des Cygnes s'étend un vaste panorama sur les sommets du parc national des Grands-Jardins.

Au cœur de la pittoresque région de Charlevoix, une des réserves mondiales de la biosphère (UNESCO), le parc des Grands-Jardins constitue un remarquable "îlot de Grand Nord québécois". Le climat rigoureux et le relief diversifié, dépassant parfois les 1000 m, ont favorisé le développement d'une végétation nordique exceptionnelle à cette latitude : toundra alpine, pessière à lichens, forêt clairsemée d'épinettes noires, taïga. Les tapis de lichens, de mousses colorées et de plantes arbustives (Bleuets, Thé des bois, etc.) donnent aux paysages des allures de jardins. L'abondance des lichens a permis la réintroduction dans les années 1960 d'une petite horde de caribous après leur disparition 60 ans plus tôt.

lundi 23 avril 2007

Ours polaire (Ursus maritimus)


Ours polaire (Ursus maritimus), Centre de conservation de la biodiversité boréal, Saint-Félicien
La vie des ours polaires est étroitement et tragiquement liée aux perturbations climatiques attribuables au réchauffement du globe, qui affectent particulièrement l'ensemble des fragiles écosystèmes arctiques. Avec le recul de la banquise et sa débâcle plus précoce, les ours polaires voient ainsi leur saison de chasse des phoques (essentielle à leur survie) fortement diminuée. Par l'inaction de notre société face aux changements climatiques en cours, les 20 à 25 000 ours polaires de la région arctique sont aujourd'hui menacés de famine et d'extinction. La situation des baleines boréales et des bélugas est aussi très préoccupante, sans oublier celle des phoques, des morses et des oiseaux.

> Pour voir en direct les ours polaires du Zoo sauvage de Saint-Félicien

mercredi 20 décembre 2006

Thé du labrador (Rhododendron groenlandicum)

Le thé du labrador (Rhododendron groenlandicum) affectionne les sols acides et humides des sous-bois de conifères et les tourbières d'Amérique du Nord. Cette plante doit son nom aux amérindiens qui l'utilisaient comme plante médicinale et condiment.
Le thé du Labrador pousse en abondance sur les hauteurs des caps du Saguenay (Cap Éternité, Parc national du Saguenay, septembre 2006).
Sous les feuilles de couleur vert tendre, les feuilles âgées virent au roux.

mardi 22 août 2006

Plateau du Mont-Albert



Mont-Albert, Parc national de la Gaspésie (juillet 2006)

Le plateau du Mont-Albert s'élève à un peu plus de 1000 m. d'altitude et couvre un territoire de près de 20 Km2 de toundra de type arctique-alpine. Provenant d'un fragment océanique émergé lors la formation des Appalaches il y a 480 millions d'années, le Mont Albert est principalement constitué de serpentine, une roche à la couleur orangée, caractéristique des profondeurs océaniques. La présence la serpentine, qui nuit à la croissance des plantes, et le microclimat ont favorisé la toundra constituée de lichens, de mousses, de petites plantes grasses et des fleurs colorées bien adaptés aux conditions particulières du sol.

dimanche 30 juillet 2006

Caribou de la Gaspésie (Rangifer tarandus caribou)


Un jeune caribou gambade dans la toundra alpine du Mont Jacques Cartier (1270 m).

La petite harde de la péninsule gaspésienne est l'unique relique de la population de caribous des bois (Rangifer tarandus caribou) des Maritimes qui vivait au sud et à l’est du fleuve Saint-Laurent. Le recul des vieilles forêts de conifères des Maritimes, suite aux activités forestières et minières, et la chasse ont entraîné leur disparition. Le troupeau de la Gaspésie est actuellement évalué à quelques 200 caribous répartis dans les hauts sommets des Monts McGerrigle, des Monts Chic-Chocs (Albert et Logan) et des forêts de conifère avoisinantes. Le climat rigoureux et la flore arctique du massif gaspésien offrent des conditions propices à son développement mais la population reste très vulnérable et est toujours menacée de disparition. Des mesures de rétablissement de la population sont actuellement en cours. Malgré la prédation par l'ours noir et le coyote et la perturbation de son habitât par les activités humaines, le taux de survie des faons a légèrement augmenté ces dernières années.

> En savoir plus sur le caribou de Gaspésie [Faune québec] et le caribou au Canada [Faune et Flore du pays]


Le jeune caribou retrouve sa mère sur les crêtes rocheuses.

jeudi 20 juillet 2006

Toundra sèche

Au sommet du Mont Jacques Cartier (1270 m), le climat rigoureux a favorisé la présence d'une toundra arctique sèche. Accrochés sur les pierre qui affleurent, les lichens dominent et constituent une source d'alimentation pour le troupeau de caribous.
Toundra arctique au sommet du Mont Jacques Cartier (1270 m), Parc national de la Gaspésie    De Gaspésie 2006

mercredi 19 juillet 2006

Flore du plateau du Mont Albert

Sur le plateau du Mont-Albert, l'abondance dans les roches de serpentine (minéral), qui nuit à la croissance des plantes, et le microclimat ont favorisé la toundra constituée de lichens, de mousses, de petites plantes grasses et des fleurs colorées bien adaptés aux conditions particulières du sol.


Plateau du Mont-Albert




Le plateau du Mont-Albert s'élève à un peu plus de 1000 m. d'altitude et couvre un territoire de près de 20 Km2 de toundra de type arctique-alpine. Provenant d'un fragment océanique émergé lors la formation des Appalaches il y a 480 millions d'années, le Mont Albert est principalement constitué de serpentine, une roche à la couleur orangée, caractéristique des profondeurs océaniques. La présence la serpentine, qui nuit à la croissance des plantes, et le microclimat ont favorisé la toundra constituée de lichens, de mousses, de petites plantes grasses et des fleurs colorées bien adaptés aux conditions particulières du sol.

mardi 5 juillet 2005

Plan de l'Aiguille

Paysages découverts sur le sentier de Montenvers au Plan de l'Aiguille du Midi...

Le sentier menant au Plan de l'Aiguille (2333 m) traverse la toundra   De Alpes 2005

Lac Bleu (2299 m)

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