| Basse vallée de l'Ascu, Moltifau (Haute-Corse) De Corse 2008 |
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vendredi 25 juillet 2008
Pieve de Caccia
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vendredi 18 juillet 2008
Paysages Castelmarchoix
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samedi 27 octobre 2007
La Mer de Champlain
Dans le parc de la Gatineau, au sommet de l'escarpement d'Eardley, le belvédère Champlain (335 m) offre une vue en plongée sur la vallée de la rivière Outaouais autrefois occupée par la Mer de Champlain.




L'escarpement d'Eardley, une falaise abrupte et feuillue, marque clairement la démarcation entre les basses terres sédimentaires du Saint-Laurent et le bouclier canadien (ou plateau Laurentien). Il y a 20000 ans, la région était encore recouverte par une épaisse couche de glace qui s'étendait sur tout le nord du continent américain provoquant son affaissement. Lors du retrait des glaces, il y a environ 10500 ans, cet affaissement favorisa la pénétration des eaux de l'océan Atlantique dans les basses terres du Saint-Laurent et de l'Outaouais jusqu'au pied des collines érodées du bouclier pour former la Mer de Champlain. 2600 ans plus tard, sous l'effet de la remontée du continent complètement libéré de sa calotte glaciaire, l'éphémère Mer de Champlain disparut pour donner naissance au paysage actuel. Aujourd'hui, profitant d'un microclimat particulier chaud et sec, l'escarpement d'Eardley abrite plusieurs espèces végétales à la limite nord de leur répartition dont le chêne rouge, le chêne blanc et le genévrier de Virginie.
> Pour en savoir plus : [Le retrait des glaces wisconsiniennes, la formation des Grands Lacs, la Mer de Champlain, et le fleuve Saint-Laurent][Carte de la Mer de Champlain]
L'escarpement d'Eardley, une falaise abrupte et feuillue, marque clairement la démarcation entre les basses terres sédimentaires du Saint-Laurent et le bouclier canadien (ou plateau Laurentien). Il y a 20000 ans, la région était encore recouverte par une épaisse couche de glace qui s'étendait sur tout le nord du continent américain provoquant son affaissement. Lors du retrait des glaces, il y a environ 10500 ans, cet affaissement favorisa la pénétration des eaux de l'océan Atlantique dans les basses terres du Saint-Laurent et de l'Outaouais jusqu'au pied des collines érodées du bouclier pour former la Mer de Champlain. 2600 ans plus tard, sous l'effet de la remontée du continent complètement libéré de sa calotte glaciaire, l'éphémère Mer de Champlain disparut pour donner naissance au paysage actuel. Aujourd'hui, profitant d'un microclimat particulier chaud et sec, l'escarpement d'Eardley abrite plusieurs espèces végétales à la limite nord de leur répartition dont le chêne rouge, le chêne blanc et le genévrier de Virginie.
> Pour en savoir plus : [Le retrait des glaces wisconsiniennes, la formation des Grands Lacs, la Mer de Champlain, et le fleuve Saint-Laurent][Carte de la Mer de Champlain]
mercredi 24 octobre 2007
Mégantic
La Montagne noire et le mont Notre-Dame forment le versant occidental du massif du Mont Mégantic.

Formé de roches magmatiques intrusives, le massif du Mont Mégantic est apparu au milieu des Appalaches lors de l'érosion glaciaire des roches sédimentaires avoisinantes. Culminant à 1105 m d'altitude, il est la plus haute des collines montérégiennes. Éloigné des grands centres urbains, le massif, qui abrite à son sommet un important observatoire astronomique, a été récemment déclaré "réserve de ciel étoilé". Sur ses pentes, les érablières et bétulaies laissent place en altitude aux sapinières à épinettes rouges et à oxalides des montagnes.
> Pour en savoir plus : Les collines montérégiennes en 3D
Formé de roches magmatiques intrusives, le massif du Mont Mégantic est apparu au milieu des Appalaches lors de l'érosion glaciaire des roches sédimentaires avoisinantes. Culminant à 1105 m d'altitude, il est la plus haute des collines montérégiennes. Éloigné des grands centres urbains, le massif, qui abrite à son sommet un important observatoire astronomique, a été récemment déclaré "réserve de ciel étoilé". Sur ses pentes, les érablières et bétulaies laissent place en altitude aux sapinières à épinettes rouges et à oxalides des montagnes.
> Pour en savoir plus : Les collines montérégiennes en 3D
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samedi 13 octobre 2007
Appalaches
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jeudi 4 octobre 2007
Iris des Pyrénées (Iris latifolia)
Sur les pentes du col du Tourmalet (2115 m) fleurit l'iris des Pyrénées (Iris latifolia). Hautes-Pyrénées (Juillet 2007)
samedi 29 septembre 2007
Astroblème de Charlevoix
Il y a environ 350 millions d'années, la région de Charlevoix était frappée par une grosse météorite. Le cratère, en bordure du bouclier canadien, a créé une vallée qui a favorisé l'apparition d'une faune et flore très diversifiées.
| Le Mont du Lac du Cygne (à droite) surplombe le cratère de Charlevoix. De Grands jardins 2007 |
mercredi 19 septembre 2007
Régénération
Secteur Arthabaska, Parc national des Grands-Jardins
Près d'un tiers du parc des Grands-Jardins a été ravagé par le feu en 1991 et en 1999. Malgré l'aspect désolant du paysage, les feux naturels sont une composante essentielle de la dynamique des écosystèmes forestiers. En réduisant la litière et la fréquence des maladies, ils stimulent la régénération des forêts vieillissantes et peuvent même favoriser la biodiversité. Les bouleaux et les bleuets colonisent rapidement les brûlis, et les insectes pyrophiles y abondent, attirant ainsi de nombreuses espèces d'oiseaux. Les feux sont aussi nécessaires au développement de deux espèces d'arbres majeures dans la forêt boréale, l'épinette noire et le Pin gris dont les cônes exigent une température élevée pour disperser leurs graines. Par contre, les feux, en détruisant les lichens, peuvent nuire à la petite population de caribou.
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samedi 15 septembre 2007
Toundra des Grands-Jardins
mercredi 5 septembre 2007
Les Grands Jardins
Au cœur de la pittoresque région de Charlevoix, une des réserves mondiales de la biosphère (UNESCO), le parc des Grands-Jardins constitue un remarquable "îlot de Grand Nord québécois". Le climat rigoureux et le relief diversifié, dépassant parfois les 1000 m, ont favorisé le développement d'une végétation nordique exceptionnelle à cette latitude : toundra alpine, pessière à lichens, forêt clairsemée d'épinettes noires, taïga. Les tapis de lichens, de mousses colorées et de plantes arbustives (Bleuets, Thé des bois, etc.) donnent aux paysages des allures de jardins. L'abondance des lichens a permis la réintroduction dans les années 1960 d'une petite horde de caribous après leur disparition 60 ans plus tôt.
vendredi 27 juillet 2007
Pottok.ak
Dans le Pays Basque, une jument Pottok et son petit poulain gambadent sur le versant Nord de La Rhune.
Comme son nom basque l'indique, le Pottok est un "petit cheval" de montagne d'une race primitive et rustique typique des contreforts des Pyrénées basques. Très robustes et peu exigeants, les Pottokak vivent en petites hordes à l'état semi sauvage sur les versants de plusieurs massifs montagneux de l'Ouest du Pays Basque (La Rhune, Baïgura, Ursuya,...), où ils contribuent à entretenir la montagne. Des dessins préhistoriques, découverts dans des grottes pyrénéennes, attestent de la présence il y a déjà plusieurs milliers d'années d'un petit cheval proche du pottok actuel. Sagement, les Basques ont su préserver aux cours des siècles cette race primitive locale en l'utilisant pour les travaux agricoles et la contrebande sans décimer les petits troupeaux sauvages.
Comme son nom basque l'indique, le Pottok est un "petit cheval" de montagne d'une race primitive et rustique typique des contreforts des Pyrénées basques. Très robustes et peu exigeants, les Pottokak vivent en petites hordes à l'état semi sauvage sur les versants de plusieurs massifs montagneux de l'Ouest du Pays Basque (La Rhune, Baïgura, Ursuya,...), où ils contribuent à entretenir la montagne. Des dessins préhistoriques, découverts dans des grottes pyrénéennes, attestent de la présence il y a déjà plusieurs milliers d'années d'un petit cheval proche du pottok actuel. Sagement, les Basques ont su préserver aux cours des siècles cette race primitive locale en l'utilisant pour les travaux agricoles et la contrebande sans décimer les petits troupeaux sauvages.
mardi 24 juillet 2007
Lac de Gaube - 1725 m
Au centre, le Vignemale (3298 m.), le plus haut sommet des Pyrénées françaises se reflète dans les eaux bleues du lac de Gaube.

| De Hautes-Pyrénées 2007 |
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lundi 23 juillet 2007
Area de Gavarnia (1570 m)
Dans le parc national des Pyrénées, le grandiose cirque glaciaire de Gavarnie marque la frontière entre la France et l'Espagne.
Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le cirque de Gavarnie (area de Gavarnia en gascon) est un imposant cirque d'origine glaciaire situé dans le massif du Mont-Perdu (Monte Perdido en Espagne). Qualifié de "Colosseum de la nature" par Victor Hugo, le cirque se déploie sur 6 km de circonférence et est constitué de plusieurs sommets de plus de 3000 m.. Ses parois rocheuses, étagées sur 3 banquettes successives atteignent en moyenne les 1500 m de hauteur. Plusieurs cascades, dont la Grande Cascade haute de ses 422 m, la plus haute d'Europe, dévalent ses abruptes parois pour alimenter la gave de Gavarnie et de Pau.
« les douzes chutes d'eau que l'ombre entend se plaindre, dans cet épouvantable et tournoyant cylindre, les gaves épuisés d'écume et de combats, qui s'écoulent, torrent en haut, fumée en bas ! » Victor Hugo, le 23 août 1843.
| Cirque de Gavarnie (en haut à gauche, la Grande Cascade), Parc national des Pyrénées De Hautes-Pyrénées 2007 |
Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le cirque de Gavarnie (area de Gavarnia en gascon) est un imposant cirque d'origine glaciaire situé dans le massif du Mont-Perdu (Monte Perdido en Espagne). Qualifié de "Colosseum de la nature" par Victor Hugo, le cirque se déploie sur 6 km de circonférence et est constitué de plusieurs sommets de plus de 3000 m.. Ses parois rocheuses, étagées sur 3 banquettes successives atteignent en moyenne les 1500 m de hauteur. Plusieurs cascades, dont la Grande Cascade haute de ses 422 m, la plus haute d'Europe, dévalent ses abruptes parois pour alimenter la gave de Gavarnie et de Pau.
« les douzes chutes d'eau que l'ombre entend se plaindre, dans cet épouvantable et tournoyant cylindre, les gaves épuisés d'écume et de combats, qui s'écoulent, torrent en haut, fumée en bas ! » Victor Hugo, le 23 août 1843.
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Chardon bleu des Pyrénés
Le chardon bleu des Pyrénées (Eryngium bourgatii), appelé aussi Panicaut de Bourgat, pousse sur les pelouses rocailleuses entre 1000 et 2000 m. d'altitude. Ses fleurs d'un bleu métallique ne sont visibles que durant les mois d'été (Gavarnie, Hautes-Pyrénées).
dimanche 22 juillet 2007
Réserve naturelle de Néouvielle
| Le Gourg de Rabas et le Lac d'Aubert depuis le col de Madamette (2500 m.) De Hautes-Pyrénées 2007 |
Avec sa multitude de lacs, de laquettes et de tourbières de haute altitude, le massif granitique de Néouvielle est une des plus belles régions lacustres des Pyrénées françaises. Protégée par plusieurs sommets de plus de 3000 mètres, la région est soumise à un micro climat spécifique plus sec. Depuis 1935, une partie du massif abrite une importante réserve naturelle. Malgré plusieurs aménagements hydroélectriques, la diversité animale et végétale de la réserve reste remarquable. Ses milieux humides abritent plus de 500 espèces d'algues, et ses vieux pins à crochets, les plus hauts d'Europe, tapissent ses pentes escarpées jusqu'à 2600 m.
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Les moutons de Néouvielle
samedi 21 juillet 2007
Rioumajou
Le brouillard descend dans la vallée du Rioumajou (Tramezaygues).
Autrefois lieu de passage facile entre la France et l'Espagne, la vallée du Rioumajou a longtemps été fréquentée par un grand nombre de voyageurs, bergers et troupeaux, troupes armées, pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, contrebandiers, bandits et douaniers. Aujourd'hui, préservée et protégée, la vallée a retrouvé son calme et sa fraîcheur. Le site naturel du Rioumajou abrite un important massif forestier de Pin sylvestre parsemée de nombreux torrents alimentant les Nestes du Rioumajou et du Moudang.
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jeudi 22 mars 2007
Crapaud d'Amérique (Bufo americanus)
Crapaud d'Amérique rencontré sur le sentier du Mont Xalibu dans le parc national de la Gaspésie (20 juillet 2006)
Le crapaud d'Amérique (Bufo americanus) habite les forêts de conifères et de feuillus de l'est de l'Amérique du Nord. Il vit généralement sur terre, mais fréquente les étangs, les bords de rivières, les grandes flaques d'eau et les fossés pour se reproduire et à l'état larvaire. Sa peau verruqueuse possède des glandes à venin qui réduisent sa vulnérabilité aux prédateurs.
» Écouter le chant du Crapaud d'Amérique
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mardi 22 août 2006
Plateau du Mont-Albert
Mont-Albert, Parc national de la Gaspésie (juillet 2006)
Le plateau du Mont-Albert s'élève à un peu plus de 1000 m. d'altitude et couvre un territoire de près de 20 Km2 de toundra de type arctique-alpine. Provenant d'un fragment océanique émergé lors la formation des Appalaches il y a 480 millions d'années, le Mont Albert est principalement constitué de serpentine, une roche à la couleur orangée, caractéristique des profondeurs océaniques. La présence la serpentine, qui nuit à la croissance des plantes, et le microclimat ont favorisé la toundra constituée de lichens, de mousses, de petites plantes grasses et des fleurs colorées bien adaptés aux conditions particulières du sol.
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