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dimanche 27 mars 2016

Fonte des neiges à l'île Saint-Bernard (Châteauguay)

Le Refuge faunique Marguerite-D'Youville est un milieu naturel protégé situé sur l'île Saint-Bernard, à proximité de Montréal. À la rencontre de la rivière Châteauguay et du fleuve Saint-Laurent, l'île est parsemée de marais et marécages, de friches et de boisés (chênaies, érablières).

La forêt recouvre la partie ouest de l'ile Saint-Bernard. Elle est constituée, entre autres, de chênes, de hêtres et d'érables.

Fin mars, la glace et la neige persistent dans les sous bois.

Un Cardinal rouge mâle (Cardinalis cardinalis, Cardinalidae) dont le plumage rouge détone au milieu de la sloche ou névasse (neige gorgée d'eau)

Une Sittelle à poitrine blanche (Sitta carolinensis, Sittidae), curieuse et bruyante, émet de petits cris et sifflements pour nous signaler sa présence et obtenir quelques graines. Omnivore, elle se nourrit aussi bien de graines que d'insectes (cochenilles, psylles, charançons).

Vue sur le Mont-Royal et le centre ville de Montréal depuis la pointe Nord de l’île Saint-Bernard

Le Bruant chanteur (Melospiza melodia, Emberizidae) est un passereau qui affectionne les fourrés et buissons en bordure des étangs. Il est principalement granivore.

L'érablière à caryers inondée par la fonte des neiges

À la fonte des neiges, le marais envahit les sous bois et devient marécage.

Une Bernache du Canada (Branta canadensis, Anatidae), appelée aussi Outarde, traverse la petite digue pour rejoindre le marais.

Le marais et  les friches au centre de l'île Saint-Bernard

Un couple de bernaches qui semble figé sur la glace... pour l'éternité

 
 Un jeune Cerf de Virginie (Odocoileus virginianus, Cervidae) à la recherche de nourriture dans les friches

Sur les berges inondées de la rivière Châteauguay, la base d'un tronc rongé témoigne de la présence d'un castor. 

Le niveau de l'eau est descendu si rapidement que de petites plaques de glace sont restées accrochées à la base des arbres.

Un autre couple de bernache, jouant à cache cache dans les friches

Un rat musqué (Ondatra zibethicussur, Cricetidae) sur les berges encore glacées de la rivière Châteauguay

vendredi 6 février 2015

Sublimation inverse

Ce matin, l'air est humide et la température extérieure est glaciale (-23 degrés Celsius). Les fenêtres de mon appartement se couvrent de cristaux de glace féériques à l'aspect d'aiguilles, de plumes ou d'écailles. Les cristaux de glace se forment sur les vitres de la même façon que la gelée ou le givre se dépose à la surface du sol ou des végétaux les matins froids d'hiver : lorsque l'air chaud et humide entre en contact avec une surface froide (dont la température est en dessous du point de congélation), l'eau contenue dans l'air passe directement de la phase gazeuse (vapeur) à la phase solide (cristaux de glace), sans passer par l'état liquide. Ce phénomène physique porte le nom de condensation solide ou sublimation inverse.

Les cristaux de glace se forment sur les vitres minces lorsque la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur est élevée.

dimanche 12 avril 2009

Fleurs de glace

Au printemps, la fonte des neiges laisse quelques traces sur le bord des rivières.



Rivière La Diable, Parc national du Mont-Tremblant

mercredi 2 janvier 2008

Prairie glacée

L'hiver, un vent de glace souffle sur les berges de la rivière des Prairies.


Parc nature des Îles de la Visitation (Montréal)

samedi 31 décembre 2005

mardi 5 juillet 2005

Mer de Glace

Langue terminale de la Mer de glace vue depuis Montenvers (Massif du Mont-Blanc)    De Alpes 2005

La Mer de Glace se développe au sein du massif du Mont-Blanc sur 2 500 mètres de dénivelée, entre 3 900 m et 1 400 m d'altitude. Les bédières, rigoles creusées à la surface du glacier par les eaux de ruissellement, peuvent atteindre 10 à 15 mètres de profondeur. Jusqu'en 1820, la Mer de Glace était visible depuis Chamonix. Mais chaque année, elle se rétracte petit à petit et l'on ne peut aujourd'hui en distinguer qu'une seule partie. Les immenses moraines en bordure du glacier sont autant de traces de ce mouvement. Formées à de plus basses altitudes que celles des Bossons, ces glaces sont soumises au gel et dégel et à la percolation de l'eau ce qui lui donne des reflets de couleur bleu dans sa langue terminale. La fonte et le recul des glaciers de haute montagne est l'un des impacts les plus visibles du réchauffement climatique en cours.

» Voir des Photos de la Mer de glace en 1910 et en 2001 (Greenpeace)

La Mer de glace vue depuis le Montenvers (Chamonix)

jeudi 13 janvier 2005

L'Orée des Glaces

Fissures, fractures... les blocs de glace se séparent pour dessiner une mosaïque bicolore après le passage d'un brise glace sur les rives du fleuve Saint-Laurent.
Fleuve Saint-Laurent, dans le vieux port de Montréal    De Chemineau

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