Les cristaux de glace se forment sur les vitres minces lorsque la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur est élevée.
vendredi 6 février 2015
Sublimation inverse
Ce matin, l'air est humide et la température extérieure est glaciale (-23 degrés Celsius). Les fenêtres de mon appartement se couvrent de cristaux de glace féériques à l'aspect d'aiguilles, de plumes ou d'écailles. Les cristaux de glace se forment sur les vitres de la même façon que la gelée ou le givre se dépose à la surface du sol ou des végétaux les matins froids d'hiver : lorsque l'air chaud et humide entre en contact avec une surface froide (dont la température est en dessous du point de congélation), l'eau contenue dans l'air passe directement de la phase gazeuse (vapeur) à la phase solide (cristaux de glace), sans passer par l'état liquide. Ce phénomène physique porte le nom de condensation solide ou sublimation inverse.
dimanche 26 octobre 2014
La soie des gousses d'asclépiade
Le fruit de l'asclépiade commune (Asclepias syriaca, Asclépiadaceae) est un follicule en forme de fuseau ou gousse qui contient une centaine de graines. À l'automne, la gousse mure devient sèche, se craquèle et s'ouvre pour laisser sortir les petites graines dotées de longs fils soyeux et fins qui ressemblent à du coton ou de la soie.
Cette fibre douce, soyeuse, chaude, absorbante et imperméable qui peut être tissée suscite l'intérêt récent des industriels du textile (Agence Science-Presse, 13.08.2013; Radio-Canada, 20.10.2014). Hydrophobe et oliofuge, elle pourrait aussi servir à absorber les hydrocarbures lors des déversements pétroliers accidentels et marées noires.
Longtemps considérée comme une "mauvaise herbe" envahissante, l'asclépiade pourrait ainsi être cultivée à grande échelle dans la vallée du Saint-Laurent au profit des manufacturiers de vêtements chauds... et des papillons monarques.
Les propriétés médicinales et textiles de cette soie étaient déjà connues des Amérindiens qui l'utilisaient pour fabriquer une pommade contre les douleurs et pour confectionner des cocons et couffins. Ils avaient même transmis leurs connaissances aux premiers naturalistes français venus explorer le continent.
L'asclépiade commune est une plante vivace indigène peu exigeante qui colonise facilement les sols pauvres et secs, par dissémination de ses graines et par la formation de tiges souterraines (rhizomes). Elle affectionne les terrains perturbés comme les terrains vagues, les bords de route et les champs abandonnés. On la rencontre fréquemment en colonie dans les zones urbaines comme ici à Montréal, en bordure d'une voie ferrée (Champ des possibles, Mile-End).
Cette fibre douce, soyeuse, chaude, absorbante et imperméable qui peut être tissée suscite l'intérêt récent des industriels du textile (Agence Science-Presse, 13.08.2013; Radio-Canada, 20.10.2014). Hydrophobe et oliofuge, elle pourrait aussi servir à absorber les hydrocarbures lors des déversements pétroliers accidentels et marées noires.
Longtemps considérée comme une "mauvaise herbe" envahissante, l'asclépiade pourrait ainsi être cultivée à grande échelle dans la vallée du Saint-Laurent au profit des manufacturiers de vêtements chauds... et des papillons monarques.
Les propriétés médicinales et textiles de cette soie étaient déjà connues des Amérindiens qui l'utilisaient pour fabriquer une pommade contre les douleurs et pour confectionner des cocons et couffins. Ils avaient même transmis leurs connaissances aux premiers naturalistes français venus explorer le continent.
L'asclépiade commune est une plante vivace indigène peu exigeante qui colonise facilement les sols pauvres et secs, par dissémination de ses graines et par la formation de tiges souterraines (rhizomes). Elle affectionne les terrains perturbés comme les terrains vagues, les bords de route et les champs abandonnés. On la rencontre fréquemment en colonie dans les zones urbaines comme ici à Montréal, en bordure d'une voie ferrée (Champ des possibles, Mile-End).
dimanche 5 octobre 2014
Bohoreau gris à l'affût
Bihoreau gris ou Héron bihoreau (Nycticorax nycticorax) sur les berges de la rivière des Prairies en aval du vieux moulin dans le parc de l'île de la visitation (Montréal)
Les berges de la rivière des Prairies, en aval du vieux moulin, sont aussi fréquentées par de nombreuses outardes.
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dimanche 28 septembre 2014
L'Étang du Jardin Botanique à l'automne
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