| Grande fosse de la rivière Sainte-Anne, Parc national de la Gaspésie De Gaspésie 2006 |
mardi 18 juillet 2006
La Grande Fosse
Aux pieds des Monts Chic-Chocs, la grande fosse de la rivière Sainte-Anne est un lieu de refuge pour les saumons de l'Atlantique. Pour les Micmacs qui s'aventuraient jusqu'à la rivière Sainte-Anne pour y pécher le saumon, les "Sigshogs" (qui signifie "rocher escarpé") étaient un mur infranchissable.
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Gélinotte huppée (Bonasa umbellus)
Réserve faunique de Matane, Gaspésie (16 juillet 2006)
Appelée communément perdrix au Québec, la gélinotte huppée (Bonasa umbellus) habite les forêts mixtes de feuillus et de conifères du Canada et du Nord des États-Unis. Oiseau solitaire et terrestre, elle affectionne particulièrement les clairières et la lisère des bois. C'est pourquoi, l'été, il n'est pas rare de la rencontrer sur les routes poussiéreuses des réserves fauniques du Québec. L'hiver, elle se réfugie plutôt dans les branchages denses. De la taille d'une petite poule, son plumage tacheté varie du roux au gris pâle, sa queue large et plate peut se déployer en éventail et sa tête porte une petite huppe caractéristique.
Pour en savoir plus : Faune et flore du pays
mercredi 31 mai 2006
Les érables de Norvège envahissent le Mont-Royal
Très semblable à l'érable à sucre (Acer saccharum), l'érable de Norvège (Acer platanoides) s'en distingue toutefois à l'automne en virant au jaune et à l'ocre. C'est pourquoi la forêt du mont Royal et les rues de Montréal sont si peu colorées en cette saison.
Parc du Mont-Royal, Montréal (octobre 2005)
Le parc du Mont-Royal est un patrimoine naturel et historique très cher au coeur des montréalais(es). Mais la biodiversité de ce riche milieu naturel est menacée de transformation au cours des prochaines années. À l'origine, la forêt qui couvrait le mont Royal était essentiellement composée d’érables à sucre, de caryers et de chênes rouges. Selon, les deniers relevés botaniques réalisés par Jacques Brisson, professeur à l’Institut de recherche en biologie végétale (Université de Montréal), l'érable de Norvège (Acer platanoides), introduit dans les années 60 et 70 pour reboiser certaines parties du parc, pourrait en effet remplacer l'érable à sucre (Acer saccharum) comme espèce dominante à la prochaine génération. Plus résistant à la pollution urbaine et plus prolifique que l'érable à sucre, l'érable de Norvège a aussi été souvent planté en bordure des rues de Montréal et de nombreuses villes du nord est de l'Amérique. En sous bois, il réduit la lumière nécessaire aux autres espèces d'arbres (frênes, érables à sucre, etc.) et à la flore typique d'une érablière (uvulaires, trilles, etc.), et s'étend très rapidement. Selon le botaniste, sa prolifération "pourrait également avoir des répercussions écologiques sur l’ensemble des espèces animales et végétales de la montagne". En Ontario et aux États-unis, l'érable de Norvège est déjà considéré comme une espèce envahissante. Pour préserver le caractère unique du mont Royal, Jacques Brisson recommande à la ville de Montréal de ralentir la progression de cet érable en éradiquant les jeunes pousses et en évitant d'en planter dans les rues voisines du mont Royal.
> Pour en savoir plus, consultez l'article l'hebdomadaire d'information de l'Université de Montréal, Forum Vol. 40 No 31, 29 mai 2006
jeudi 11 mai 2006
Tulipes du Mont-Royal
| Belvédère du chalet, Parc du Mont-Royal (Montréal) De Chemineau |
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